DÉVELOPPEMENT DURABLE

Au croisement de l’efficacité économique, de l’équité sociale et de la qualité environnementale, le développement durable prône un monde viable, vivable et équitable. Défini par les Nations Unies comme « un mode de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs », il est de fruit de la participation de chacun à des échelles allant du local au global.

I – LE CADRE LÉGISLATIF

Dans la loi française, la Charte de l’environnement, adossée à la Constitution en 2005, est un bon exemple de ce que peut être un cadre d’action général fixé pour le bien de tous. Elle introduit quatre principes issus de la déclaration du sommet de Rio de 1992 :

  • Le principe de précaution
  • Le principe pollueur-payeur
  • Le principe d’action préventive et de correction qui concerne les atteintes à l’environnement et vise à utiliser les meilleures techniques possibles à un coût acceptable
  • Le principe participation du public qui donne le droit d’avoir accès aux informations relatives à l’environnement et l’associe au processus d’élaboration des projets ayant une incidence importante sur l’environnement ou l’aménagement du territoire.

Le Grenelle Environnement a rassemblé l’État, les collectivités locales, les associations, les entreprises et les syndicats  autours de problématiques données, pour émettre des propositions, soumises par la suite à consultation publique en régions et sur Internet.  Les propositions remaniées ont ensuite été à nouveau débattues par les 5 collèges. Les conclusions ont ensuite été transformées en droit français dans deux lois, la loi cadre dite « Grenelle 1 » et la loi Engagement national pour l’environnement dite « Grenelle 2 ».

II – LES ENGAGEMENTS DU RÉSEAU

Le réseau des œuvres s’inscrit activement dans cette démarche en soutenant des initiatives dans de nombreux champs du développement durable tels que l’économie circulaire, l’alimentation durable, la lutte contre le gaspillage, les économies d’énergie, la protection de la biodiversité, l’éco-mobilité, la valorisation des déchets…

C’est dans une logique d’essaimage de ces bonnes pratiques que la cartographie participative suivante a été réalisée. Support d’idées nouvelles, chacun est invité à y contribuer dans un esprit de partage et de valorisation des initiatives.

III – DÉVELOPPER LA COLLABORATION ET PROFITER DES ACTIONS LOCALES ET NATIONALES

Les partenariats sont un vecteur de la réussite des projets, aussi, des associations comme le Collectif pour l’Intégration de la Responsabilité Sociétale et du développement durable dans l’Enseignement Supérieur (CIRSES), qui promeut l’engagement de l’enseignement supérieur pour le développement durable, le Comité 21 qui permet aux collectivités territoriales de bénéficier d’exemples de bonnes pratiques et de trouver des réponses à des questions spécifiques aux Agenda 21, l’ADEME, les établissements d’enseignement supérieur, les associations ou encore les collectivités locales sont des partenaires de choix.

Des événements d’échelle nationale et internationale sont aussi prétextes à agir pour sensibiliser au développement durable. À titre d’illustration, il y a la semaine du développement durable, organisée au début du printemps, la semaine de lutte contre le gaspillage, le Tour de France agir ensemble, et de nombreux événements thématiques déployés tout au long de l’année.

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