Théâtre Les Gazelles


 

le théâtre Les Gazelles relance une nouvelle fois sa saison !

Théatre Gazelles façade Theatre 3 Theatre 2

Le Théâtre Les Gazelles est un théâtre étudiant de 57 places et de 5,5/7,5m au plateau entièrement équipé.

Son objectif est d’accueillir les projets étudiants en :
1 . Résidences et sorties de résidence
2 . Répétitions ponctuelles
3 . Productions et créations

Les étudiants peuvent bénéficier de ces possibilités.
Se présenter ou prendre rendez-vous avec le service culturel
Et/ou contacter directement Johanna Griesser : 04 42 93 47 69 – culture@crous-aix-marseille.fr.

Le Théâtre Les Gazelles propose également une large programmation et des ateliers tout au long de l’année, gratuits pour tous les étudiants, débutants, souhaitant découvrir les plaisirs du jeu et de la scène et/ou plus expérimentés désirant s’enrichir et approfondir leurs connaissances et travail au plateau. Les ateliers hebdomadaires proposés, menés par des étudiants en théâtre, donnent lieu à plusieurs représentations à la fin de l’année universitaire.

Télécharger le programme du Théâtre Les Gazelles ici.


SPECTACLES

Lundi 16 & mardi 17 avril | 20H30
Théâtre | La Locandiera, d’après l’oeuvre de Goldoni

Mise en scène de Benjamin Baudvin de la compagnie Axis Mundi
Avec : Anna Guland , Antoine Naccio, Gabriel Richaud, Cley Bodet

Mirandolina est une gestionnaire d’auberge (locanda) à Florence, dans une époque inconnue et universelle. Plusieurs clients la courtisent pour jouer, gagner au défi de l’amour et de la séduction. Ne laissant jamais aucune porte ouverte et pour conserver leur clientèle, Mirandolina use de ruse et de malice pour faire tourner son entreprise. Jusqu’à l’arrivée du Cavaliere, personnage aux allures rustres et misogynes. Elle se fera un défi de le rendre amoureux pour mieux le rejeter, prétextant la justice pour les femmes, portant la mascarade à un paroxysme aux conséquences imprévisibles pour tous… Quatre comédiens nous accueillent pour révéler, partager cracher, et revoir leurs pensées. Le sujet : l’homme et la femme, dans son universalité aussi bien que dans son actualité. La Locandiera est un prétexte au jeu burlesque et aux rapports hommes-femmes, mais aussi des hommes entre eux et des femmes entre elles. Aucun jugement, juste des situations, où chacun tente de survivre et résister. -« La Locandiera est ma plus grande réussite sur le sujet. » – C. Goldoni

 

Jeudi 10 & vendredi 11 mai | 20H30
Théâtre | Ici, sans filtre

Mise en scène de Faustine Guéganet Safinah Mixty Mihidjay
Avec : Safiniah Mixty Mihidjay

Dans un mélange de souvenirs, d’histoires, de rêveries utopiques, une jeune femme dans un langage brut, dans des gestuelles saccadées, traverse une époque, un lieu où tout est question, sans fin. A travers son vécu, elle entremêle cultures, politique, vie sociale, religion, et narre le quotidien de son pays.

 

Samedi 12, dimanche 13 et mardi 15 mai | 20H30
Théâtre | Le Porteur d’histoire, d’après le texte d’Alexis Michalik

Mise en scène de Roxane Samperiz de la compagnie Les Souvenirs Inventés

Par une nuit pluvieuse, au fin fond des Ardennes, Martin Martin doit enterrer son père. Il est alors loin d’imaginer que la découverte d’un carnet manuscrit va l’entraîner dans une quête vertigineuse à travers l’Histoire et les continents. Quinze ans
plus tard, au coeur du désert algérien, une mère et sa fille disparaissent mystérieusement. Elles ont été entrainées par le récit d’un inconnu à la recherche d’un amas de livres frappés d’un étrange calice et d’un trésor colossal accumulé à travers les âges par une légendaire société secrète.

 

Lundi 4, mardi 5 & mercredi 6 juin | 20H30
Théâtre | Two ladY

Mise en scène de Yang Heymin de la compagnie Onirie
Avec : Peroddi Stéphanie, Juan Héloïse, Schweitzer Colin
L’amour a le pouvoir de modifier ce qui vous entoure. Cela vous donne l’impression que tout est plaisant, magnifique… presque irréel. Mais derrière cet idéal, un sentiment plus sombre se cache. La crainte. L’angoisse que tout s’effondre, que l’être aimé vous abandonne. Que seriez-vous prêt à faire par amour ? Jusqu’où iriez-vous par peur ? C’est dans un décor de cabaret qu’elles vont s’exprimer en dansant et crier leurs peines en chantant. Si vous cherchez une pièce de badinage amoureux, de tendresse et d’ivresse, passez votre chemin. La compagnie Onirie présente un spectacle à propos de deux femmes et d’un homme, empreint de psychose, de rage et oui, soyez rassurés, d’amour.

 

Vendredi 8 & samedi 9 juin | 20H30
Théâtre | Break the Media system

d’après Frédéric Beigbeder, Alexandra Badea et Marie Benilde
Mise en scène de Johanna Griesser
Avec : Louise François, Dominique Roux et Flavie Nizery

« En ce temps-là, on mettait des photographies géantes de produits sur les murs, les arrêts d’autobus, les maisons, le sol, les taxis, les camions, la façade des immeubles en cours de ravalement, les meubles, les ascenseurs, les distributeurs de billets, dans toutes les rues et même à la campagne. La vie était envahie par des soutien-gorge, des surgelés, des shampoings antipelliculaires et des rasoirs triple-lame. L’oeil humain n’avait jamais était autant sollicité de toute son histoire : on avait calculé qu’entre sa naissance et l’âge de 18 ans, toute personne était exposée en moyenne à 350 000 publicités. Même à l’orée des forêts, au bout des petits villages, en bas des vallées isolées et au sommet des montagnes blanches, su les cabines de téléphérique, on devait affronter des logos « Castorama », « Bricodécore, « Champion Midas » et « La Halle aux Vêtements ». Il avait fallu deux mille ans pour en arriver là. » Frédéric Beigbeder

 

Lundi 18, mardi 19 & mercredi 20 juin | 20H30
Théâtre | Le Dieu du carnage, d’après Yasmina Reza

Mise en scène de Florestan Lacaze de la compagnie Artif ’Aix
Avec : Emilie Gn, Hind-Maria Benmoussa, Pascal Reynaud et Paul Meunier

A l’issue d’une altercation entre leurs fils respectifs, deux couples se rencontrent pour régler le conflit à l’amiable. Mais le propos policé des adultes dégénère vite en dispute féroce… Mus par le Dieu du carnage, ils finiront par se quereller avec pertes et fracas… en agitant le spectre d’un hamster disparu !

 

Samedi 30 juin & dimanche 1er juillet | 20H30
Théâtre | La Réunification des deux Corées

Joël Pommerat
Mise en scène de Bérénice Benedetto

Présentation d’une fin d’atelier constitué de sept acteurs venant explorer quelques instants, quelques bribes, quelques moments esquissant la complexité des liens amoureux quel qu’ils soient. Amants, amis, couples, mariés ou adultères, vieilles histoires et relations passagères. Des tableaux fugitifs dans le temps qui passe. Réel ou ressenti, il n’y pas d’amour, il n’y a que des manques d’amour.

 

STAGES

Atelier régie en extérieur | Dimanche 22 avril 9H-20H

Montage et démontage d’un grill et d’un plateau en extérieur. Rappel de la règlementation et du matériel technique, montage de la scène avec praticables, liaison au groupe électrogène, grill, pendrillons, projecteurs, branchement, tests son et lumières, démontage, rangement et inventaire. Préparation concert, festival, théâtre scène ouverte.
GRATUIT | Sur inscription

Ateliers chant | Samedi 31 mars, 14 avril et 21 avril 12H30-19H

Apprenez à chanter au Théâtre Les Gazelles pendant un stage d’une journée, choisissez un titre, venez avec la version instrumentale à travailler ensemble dans une ambiance décontractée et dans la bonne humeur.
Ouvert à tous, débutants ou confirmés.
GRATUIT | Sur inscription

Atelier théâtre « La forme chorale » | Dimanche 6 mai 9H-20H

Le chœur antique
Dans les tragédies de la Grèce antique, le chœur, s’adressant au public par le chant ou la parole, a pour fonction de présenter le contexte de la pièce, de résumer des événements hors-scène et de commenter les actions. Il peut représenter une foule, une assemblée, la population ou bien figurer une entité. Il ne peut pas changer le cours du destin, car c’est l’affaire des Dieux. Vers – 500 av. J.-C., il pouvait compter cent choreutes. Eschyle réduit leur nombre à douze, mais son rôle dans la tragédie ne fut pas moins important, voire parfois le rôle principal.
Le chœur contemporain
Lorsque la tragédie est absente, il est rare qu’un chœur intervienne dans la dramaturgie de la pièce. On parlera plutôt de polyphonie, de voix chorales, de discours pluriel… Le terme choralité semble ainsi plus juste que celui de chœur. Introspection exige une parole unifiée puisque son sujet, son cœur, est « Je ». La forme chorale, choisie par Gwenaël Morin, a-t-elle alors pour fonction de faire entendre une parole commune ? Dans sa mise en scène, le chœur est l’unique personnage et donc protagoniste de la pièce. Mais, au contraire du chœur antique et au-delà de son discours, le chœur contemporain est-il capable d’agir ? Par définition, un chœur suppose cohérence et harmonie. Mais voici son paradoxe : plus l’accord est recherché, plus les dissonances apparaissent. Et l’on peut entendre ainsi des différences, des diffractions dans le texte. La parole commune et rassemblée par le sujet « Je » pourrait alors, par la forme chorale, faire entendre aussi bien son unité que sa dispersion ou sa diversité.
Référence : Florence Fix : Le Chœur dans le théâtre contemporain (1970-2000); PU Dijon, 2009
GRATUIT | Sur inscription


 

Infos et réservation au 04 42 93 47 69 | culture@crous-aix-marseille.fr

L’ensemble des activités proposées par le Théâtre Les Gazelles est gratuit, nombre de places limité, réservation conseillée.

 

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