Théâtre Les Gazelles

Le Théâtre Les Gazelles est un théâtre étudiant de 57 places et de 5,5/7,5m au plateau entièrement équipé.

Son objectif est daccueillir les projets étudiants en  :

1 . Résidences et sorties de résidence
2 . Répétitions ponctuelles
3 . Productions et créations

Les étudiants peuvent bénéficier de ces possibilités. Pour cela, il suffit de se présenter ou prendre rendez-vous avec le service culturel et/ou contacter directement Johanna Griesser : 04 42 93 47 69 – johanna.griesser@crous-aix-marseille.fr

Le Théâtre Les Gazelles propose également une large programmation et des ateliers tout au long de lannée, gratuits pour tous les étudiants, débutants, souhaitant découvrir les plaisir du jeu et de la scène et/ou plus expérimentés désirant senrichir et approfondir leurs connaissances et travail au plateau.

Les ateliers hebdomadaires proposés, menés par des étudiants en théâtre, donnent lieu à plusieurs représentations à la fin de l’année universitaire

appel a project 

Ateliers théâtre

Faustine Guégan, Neufs petites filles de Sandrine Roche

Les mercredis de 19H à 22H

 « Neuf petites filles jouent à s’inventer des histoires. A tour de rôle, elles livrent leurs souvenirs plus ou moins romancés, leurs craintes, leurs vies rêvées. A travers ce jeu à première vue innocent et les thèmes qu’elles abordent tels que la féminité, la misogynie, le statut social, le corps de la femme, l’homosexualité… on observe à quel point ces fillettes peuvent-être – envers elles-mêmes et les autres – cruelles, perverses, ambivalentes, effrayantes de lucidité ».

Éditions Théâtrales :
Cet atelier propose une réflexion la cruauté que peut avoir l’enfance et les prémices de la violence adulte.
Parallèlement au travail scénique, il s
agira de porter un regard sur le monde et évoquer, sans pitié, son involution.
Neuf petites filles pour parler du monde, neuf petites filles pour parler de l’Homme, neuf petites filles pour formuler ce qui échappe aux grands. Et on connaît l’adage le plus cruel qui soit :  La vérité sort de la bouche des enfants

Chloé Leroy, Je te regarde dAlexandra Badea

Les mardis de 19H à 22H

« Quatre personnages cherchent un sens à leur vie à l’heure où les rapports humains ne s’expérimentent plus qu’à travers les réseaux sociaux, webcams, caméras de surveillance, logiciels de géolocalisation et autres applications internet. Je te regarde examine les dispositifs de surveillance mis en place dans nos sociétés. La pièce reprend la galerie de portraits d’anonymes de Pulvérisés, qui explorait déjà les effets aliénants de la mondialisation sur l’individu. Dans sa nouvelle pièce défile un cortège de sans-noms dotés de simples numéros d’utilisateur. « 

LArche Éditeur :
Dans cet atelier, il sagira dexplorer les cyber- relations à travers un monde virtuel.
Quelle place donner à l
amour alors que les rapports humains nexistent plus ? Le regard, au cœur des relations amoureuses, se transforme en une virtualité asservie par un écran.
L
ardeur et la richesse du texte tout comme les notions de solitude, despoir, désespoir ou encore demprisonnement seront au cœur du travail scénique et le corps de lacteur ne sera pas laissé en second plan : sensualité et passions charnelles auront leur place dans ce tourbillon numérique.

 

SPECTACLES ET CONCERTS

 

MAI  2017

 

♦ LES 30 ET 31 MAI 20h30 

Décembre, Massimiliano Liberti

« Décembre est un projet où film et musique se rejoignent autour d’une fable théâtrale inspirée d’Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll. L’histoire investit la psychologie d’Alice alors dépassée par ses démons depuis que Tommy, son fiancé, est mort dans un accident de voiture. Elle détaille comment Alice va se perdre dans ses rêves pour continuer sa romance avec Tommy.

C’est l’histoire d’un basculement : celui de l’amour vers la folie. Nous avons voulu, à travers le personnage d’Alice, dépasser l’intériorisation d’une peine, celle de la perte d’un être cher. La pièce cherche alors à instaurer une relation directe, au présent, entre le public et le personnage pour mettre en commun cette peine.

Cependant, la complexité d’Alice ne pouvait trouver uniquement écho au théâtre.

Un court-métrage introduit donc la pièce. Un film mettant en évidence la décision de Carroll et Rabbitson, architectes des rêves d’Alice, de sortir cette dernière de ce cercle vicieux dans lequel elle s’est enfermée. Sont ainsi portés à l’écran les forces et les conséquences d’une descente aux enfers. C’est également du côté de la musique, création originale, que Décembre tente de prendre de l’ampleur. Tantôt voix-off, tantôt personnage omniscient, la bande sonore joue sur plusieurs tableaux. »

Mise en scène de  Massimiliano Liberti |Régie Vivien Berthaud | Chargée de diffusion : Marina Lovalente | Avec Margaux Boudret

 

JUIN 2017

 

♦ LES  2 – 3 – 4  ET 5 JUIN 20h30 

Vingt-et-un, Lise Icard JC

affiche 21

« Cherchons-nous à nous emparer du malaise de la femme face aux hommes ? S’agit-il d’un discours pro-féministe ? D’une appréhension des rapports homme-femme dans leur quotidien ?
Ou plutôt, est-il question des relations qu’entretiennent ces individus dans leur sentiments, leur corps, leurs pensées, leur intimité ?

Le texte ne cherche pas à accuser qui que ce soit, mais essaye de rendre compte des ressentis – souvent violents – de la dépendance aux relations charnelles, d’où émanent sans cesse des questionnements. »

 

 

Mise en scène de  Lise Icard JC |Régie Brice Loubeau| Avec Marianne Feynerol et Léa Jean-Théodore

 

♦ LES 6 ET 7 JUIN 20h30 

Neuf petites filles, Faustine Guégan

« Neuf petites filles jouent à s’inventer des histoires. A tour de rôle, elles livrent leurs souvenirs plus ou moins romancés, leurs craintes, leurs vies rêvées. A travers ce jeu à première vue innocent et les thèmes qu’elles abordent tels que la féminité, la misogynie, le statut social, le corps de la femme, l’homosexualité… on observe à quel point ces fillettes peuvent être envers elles-mêmes et les autres cruelles, perverses, ambivalentes, effrayantes de lucidité. »

Texte et mise en scène de  Faustine Guégan|Régie Brice Loubeau| Avec Gloria Gallardo Madero, Rose Tsien, Li-San, Mathilde Robert, Safinah Mihidjay Mixty, Lisa Carvin, Lisa Biaggi, Hilma Salimou, Astghik Shahbazkam et Ridwan Jabiri

 

 ♦ LE 8 JUIN 20h30 

 Concert Gymnopedia, Emmanuel Recht

« Trio original de violon, saxophone et piano, cette formation est riche de timbres et possibilités acoustiques. A l’origine de l’ensemble : une rencontre au sein l’Institut d’Enseignement Supérieur de la Musique Europe et Méditerranée. Confirmant ses velléités d’évolution, le trio se produit au Carré d’Art de Nîmes, dans le cadre du festival musical Les jeudis de Nîmes en 2016. Alliant recherche de textures sonores et finesse des émotions, leurs perspectives actuelles les conduisent à partager  le choix d’un répertoire constitué de musique française du XXe siècle. Deux thèmes sont choisis : ceux du rêve et de la danse, intimement liés. Par ses caractères tantôt oniriques puis rythmés ce répertoire présente un matériau propice à la recherche de timbres fins et couleurs teintées d’impressionnisme, caractéristiques de l’école française. De plus, les pas populaires d’une samba telle qu’elle est donnée à entendre dans Scaramouche se mêle à sensualité de mesures composées et irrégulières au sein de Cantilène et Danse. Le trio Gymnopédia prend le parti d’allier rêveries et mouvements du corps, connectés à ceux des musiciens à l’œuvre sur leurs instruments. »

Régie Brice Loubeau| Avec Emmanuel Recht, Anna Swieton et Laurent Arsaut

 

  ♦ LES 9 ET 10 JUIN 20h30 

 Je te regarde, Chloé Leroy

« Quatre personnages cherchent un sens à leur vie à l’heure où les rapports humains ne s’expérimentent plus qu’à travers les réseaux sociaux, webcams, caméras de surveillance, logiciels de géo localisation et autres applications internet.

Je te regarde examine les dispositifs de surveillance mis en place dans nos sociétés. La pièce reprend la galerie de portraits d’anonymes de Pulvérisés, qui explorait déjà les effets aliénants de la mondialisation sur l’individu. Dans sa nouvelle pièce défile un cortège de sans-noms dotés de simples numéros d’utilisateur. »

Mise en scène de  Chloé Leroy |Régie Brice Loubeau| Avec Elisa Ardilio, Morgane Sanchez, Camille Revillet, Joris Soto, Julien Estaillard, Robby Lonoh, Nikita Lipski, Teddy Labejof et Dhia-Dine Trabelsi


   ♦ LE 15 JUIN 20h30 

Une soirée avec Obaldia, Nadine Brusquet

obaldia

 

« Quatre histoires évoquant le couple, l’amour : deux vieilles personnes enfermées dans leur monde, une veuve entretenant une étrange conversation avec la maîtresse de son défunt mari, une drôle de Baby Sitter change la vie d’un couple à la dérive, un mari  qui pour les beaux yeux de sa femme s’inscrit  à un jeu TV  avec l’aide d’un coach pour le moins crapuleux… Des textes à la fois drôles et grinçants  et où la question de l’identification n’est pas vraiment négociable… »

 

Mise en scène de  Nadine Brusquet |Régie Brice Loubeau |Guitariste  Patrice Goerger | Avec Marielle Bosetti, Nadine Brusquet, Patrice Goerger, Marie-Jo Llinares, Nathalie Martin, Virginie de Rohden et Christian Sion

 

 

   ♦ LES 16 ET 17 JUIN 20h30 

Phèdre, Atelier spectacle de fin d’année Cie In Theatro Veritas

« Phèdre, seconde femme de Thésée, roi d’Athènes, éprouve un amour criminel pour Hippolyte, le fils de son époux ; tel est le fatal secret que lui arrache, après bien des prières, Œnone, sa nourrice. Au moment où elle vient de faire ce cruel aveu, Thésée est absent et bientôt le bruit de sa mort se répand dans Athènes. »

 Mise en scène de  Johanna Griesser |Régie Brice Loubeau et Zineddine Hamouda |Avec Louise François, Dominique Roux et Johanna Griesser

 

   ♦ LES 26 -27 -28 -29  ET 30 JUIN 20h30   ET  LE  1er JUILLET 20h30

Les Justes, Cie In Theatro Veritas

« Moscou, février 1905.
Un appartement.
Une groupe de terroristes, appartenant au parti socialiste révolutionnaire, organisent un attentat à la bombe contre le grand-duc Serge, oncle du tsar.

Cet attentat et les circonstances singulières qui l’ont précédé et suivi font le sujet des Justes. Si extraordinaires que puisse paraître, en effet, certaines des situations de cette pièce, elles sont pourtant historiques. Ceci ne veut pas dire, on le verra d’ailleurs, que Les Justes soient une pièce historique. Mais tous les personnages ont réellement existé et se sont conduits comme je le dis. J’ai seulement tâché à rendre vraisemblable ce qui était déjà vrai.

J’ai même gardé au héros des Justes, Kaliayev, le nom qu’il a réellement porté. Je ne l’ai pas fait par paresse d’imagination, mais par respect et admiration pour des hommes et des femmes qui, dans la plus grande impitoyable des tâches, n’ont pas pu guérir de leur cœur. On a fait des progrès depuis, il est vrai, et la haine qui pesait sur ces âmes exceptionnelles comme une intolérable souffrance est devenue un système confortable. Raison de plus pour évoquer ces grandes ombres, leur juste révolte, leur fraternité difficile, les efforts démesurés qu’elles firent pour se mettre en accord avec le meurtre – et pour dire ainsi où est notre fidélité.»
Albert Camus

 Mise en scène de  Johanna Griesser |Régie Zineddine Hamouda |Avec Guillaume Lauro Lillo, Laura Blanc, Thomas Grosso, Hugo Daumalin et Cédric Trouche

 

 

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